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Est modus in rebus : il y a une modalité dans les choses

Une SYMPHONIE INACHEVEE : ouverture

Christian Pagano

La symphonie du monde ne se veut pas seulement une suite musicale, sur la base de textes bibliques de la Genèse, mais elle suggère aussi une interprétation de ce que nous pouvons penser aujourd’hui du monde, qui se présente comme la célèbre œuvre de Schubert, la symphonie inachevée, mieux : une symphonie en cours d’achèvement.

(21.10.2014)

Est modus in rebus : il y a une modalité dans les choses

La symphonie du monde ne se veut pas seulement une suite musicale, sur la base de textes bibliques de la Genèse, mais elle suggère aussi une interprétation de ce que nous pouvons penser aujourd’hui du monde, qui se présente comme la célèbre œuvre de Schubert, la symphonie inachevée, mieux : une symphonie en cours d’achèvement.

En fait il est scientifiquement indéniable qu’une information, voire une modalité qui paraît aller du simple au complexe est inscrite dans la Nature à la manière d’une partition musicale éminemment ouverte à l’avenir. Autrement nous aurions déjà cessé de rechercher, d’œuvrer et toute science serait vaine.

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Opera di Christiane Apprieux, bronzo a cera persa

Problème de Dieu à part, car, par définition, Il ne peut entrer dans la raison humaine, sans la contredire non plus, le récit biblique représente une troisième voie entre une conception matérialiste fondée sur une matière éternelle (à partir de la Grèce ancienne jusqu’aux matérialismes modernes) et une conception idéaliste, qui détestant la matière si fonde sur une idée également éternelle.

La genèse biblique suggère décidément une voie médiane, à savoir, un évolutionnisme réel qui est mais qui est aussi à faire, une passion active et passive à la fois. C’est une originalité historique mais conforme, en cela, à des acquis de la science moderne (inconnue dans les cosmologies anciennes). C’est ce que Darwin même exprime dans un passage célèbre, anticipant une interprétation moderne de la Bible : N’y a-t-il pas une véritable grandeur dans cette manière d’envisager la vie avec diverses puissances originellement attribuées par le Créateur à un petit nombre de formes, ou même à une seule ?

Cette interprétation renvoie dos à dos le créationnisme concordiste pur et simple, qui, sans comprendre que, par exemple, les sept jours ne sont là que pour témoigner du passage de l’être physique à l’être morale, avec la règle du repos sabbatique, et un évolutionnisme néo-darwinien pur et dur, en attribuant l’évolution des espèces seulement au jeu chaotique et à la sélection naturelle.

Malgré les résurgences évolutionnistes, il faut se rappeler que dès le temps de Darwin, un humble moine de Bavière, Mendel, soignant son jardin, découvre les lois de la génétique, devenue aujourd’hui avec la découverte de l’ADN, une science majeure. On découvre aussi que cet ADN, à l’instar du langage humain, doublement articulé, est composé de quatre unités primaires, purement distinctives, tel un alphabet, qui grâce à l’intervention d’un traducteur chimique, se combinent en une série d’unités (de mots) toujours de trois lettres. Cet ADN définit et maintient l’identité du vivant malgré l’évolution continue de la matière.

Mais il y a plus. Selon la deuxième loi de la thermodynamique, découverte par Carnot, on constate que toute vie se dégrade et meurt si l’information qui la constitue ne se renouvelle pas. Le prussien Rudolf Clausius (1822-1888) a compris que ce Principe, avait une dimension universelle, et il lui a donné le nom d’entropie, à partir du grec, pour signifier une involution, une régression, le contraire d’une évolution ou d’une progression. Si bien que la conception d’une nature, en régime de genèse, donc toujours nouvelle, qui proviendrait d’une matière ou idée éternelle, finit pour être, à l’instar du néant absolu, impensable.
L’évolution dont nous parlons, fondée principalement sur ce qu’on peut appeler: parole, partition, forme, code immanent… se présente comme une information continue, voire une partition qui se conjugue parfaitement avec une création permanente : en fait une véritable Genèse an acte.

En particulier la création selon le récit biblique comporte des choses compatibles avec ce paraît aujourd’hui scientifiquement établies :

-  Primo : l’Univers étant créé, donc fini, y compris le soleil (qui apparaît au quatrième jour, n’étant pas la seule source lumineuse) a une forme à savoir une information qui fait ainsi qu’il est ce qu’il est, ne pouvant pas subsister qu’avec une information renouvelée.

-  La matière, ni éternelle ni absolue, est néanmoins bonne en soi, car, substrat de tout être, ne permet aucune dichotomie d’avec ce qui l’anime, à la différence d’autre conception. Il n’y a pas le corps et l’âme, mais l’un parce que l’autre et vice versa. Toujours ensemble

-  Le tout a une histoire, se développant par étapes, en fonction d’une information toujours plus complexe et constitutive qui va de l’existence physique à celle morale, dont le passage reste encore mystérieux.

-  Par la même, selon la conception biblique une distanciation, mais non une séparation est établi entre la nature et l’homme, qui à l’image de l’Eternel et conscient de l’être, est appelé à compléter la création, devenant à son tour responsable de l’univers.

En conclusion : le concept de symphonie inachevée (qu’on retrouve aussi dans les principes d’incomplétude de Gödel, et d’incertitude de Heisenberg) devrait susciter un nouvel élan, qui, réintroduisant une possibilité d’apporter du sens à l’Univers, contribuerait au ré-enchantement du monde.

Les articles qui suivent n’entendent pas former une un traité de théologie, mais suggérer à l’instar de clés musicales, des lumières, des rythmes et des lectures, fondés sur une interprétation où la dualité n’est jamais supprimée, l’unité jamais rompue, la trinité s’exprimant universellement.

Suit : Les clés de l’Univers (série d’articles)

+ Conclusions : Vivre en harmonie


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26.04.2017