Transfinito edizioni

Giancarlo Calciolari
Il romanzo del cuoco

pp. 740
formato 15,24x22,86

euro 35,00
acquista

libro


Giancarlo Calciolari
La favola del gerundio. Non la revoca di Agamben

pp. 244
formato 10,7x17,4

euro 24,00
acquista

libro


Christian Pagano
Dictionnaire linguistique médiéval

pp. 450
formato 15,24x22,86

euro 22,00
acquista

libro


Fulvio Caccia
Rain bird

pp. 232
formato 15,59x23,39

euro 15,00
acquista

libro


Jasper Wilson
Burger King

pp. 96
formato 14,2x20,5

euro 10,00
acquista

libro


Christiane Apprieux
L’onda e la tessitura

pp. 58

ill. colori 57

formato

cm 33x33

acquista

libro


Giancarlo Calciolari
La mela in pasticceria. 250 ricette

pp. 380
formato 15x23

euro 14,00
euro 6,34

(e-book)

acquista

libro

e-book


Riccardo Frattini
In morte del Tribunale di Legnago

pp. 96
formato cartaceo 15,2x22,8

euro 9,00
e-book

euro 6,00

acquista

libro

e-book


Giancarlo Calciolari
Imago. Non ti farai idoli

pp. 86
formato 10,8x17,5

euro 7,20
carrello


Giancarlo Calciolari
Pornokratès. Sulla questione del genere

pp. 98
formato 10,8x17,5

euro 7,60
carrello


Giancarlo Calciolari
Pierre Legendre. Ipotesi sul potere

pp. 230
formato 15,24x22,86

euro 12,00
carrello


TRANSFINITO International Webzine

Chaos et mimesis

Christian Pagano
(2.05.2012)

Enrico Fermi s’exclama un jour : il n’est pas dit dans la Bible que toutes les lois de la nature sont exprimables en termes linéaires.

« Au commencement était le Verbe et le…chaos aussi. Pas l’un et l’autre mais l’un par, dans, et avec l’autre. La création est permanente et ce n’est autre qu’un commencement de la révélation, et vice versa.

La relativité a éliminé l’illusion newtonienne d’un espace et un temps absolus ; la théorie quantique a supprimé le rêve d’un processus de mesure contrôlable ; le chaos élimine l’utopie de Laplace d’une prédictibilité déterministe. La théorie du chaos s’applique aux choses et au formes tel qu’on le voie à l’échelle humaine, et pas aux abstractions, au repérage du même à des échelles différentes, renouant ainsi le contact avec la représentation intuitive du monde.

Christiane Apprieux, "Chaos et mimesis", 2011, acrilic

L’effet papillon (comme la chute d’une feuille morte) contredit l’axiome newtonien qu’étant donné une connaissance approximative de conditions initiales, on peut déterminer le comportement approximatif du système….
Après tout une solution peut consister à reconnaître qu’il n’y a pas de solution figée une fois pour toute…dans un système prédéterminé, relançant la recherche d’un autre modèle de connaissance. L’ordre même parait changeant, suivant une rythmique différentiée, par imitations successives diverses et variés (fractales) Le sujet connaissant n’est pas étranger à ces variations rythmiques : ce qui implique pour la première fois dans la science aussi une discipline au sens strict.

Ainsi, aussi surprenant que cela paraisse, le monde présente une irrégularité régulière. Au fond on passe de la mathématique à l’image qui est le langage de l’unique et du beau aussi, réintroduisant ainsi l’esthétique dans la science. Surtout en sachant cela il faut tenir compte non seulement de la beauté, mais d’une bonté, en d’autres termes d’une certaine éthique, qui s’impose au fur et mesure que les techniques deviennent envahissantes et nous amène au chaos initial.

Notre sentiment de beauté résulte de l’arrangement de l’ordre et du désordre ou si l’on veut d’ombre et lumière (comme Goethe disait de la couleur) tel qu’on le rencontre dans les objet naturels – les nuages, les arbres, les chaînes de montagne ou les cristaux de neige : arrangement qui reflète une dynamique lassant aussi une place à la participation créative de la part du spectateur.

L’enseignement de la théorie du chaos, peut être que finalement est le fait qu’on retrouve dans l’univers, plutôt un Verbe incarné, à savoir plutôt une structure linguistique, que mathématique, voire le deux, qui ainsi relativisées, restituent la parole à la parole. Mais il se peut que cela soit plutôt dans le regard de l’homme qui peut distinguer à jamais pour unir. Les deux possibilités d’ailleurs vont ensemble. Cela ce n’est que la constatation d’un processus éternellement créatif, en soi qui s’appuie d’ailleurs et paradoxalement sur des réalités finies.


2 mai 2012


Gli altri articoli della rubrica Logica :












| 1 | 2 |

15.11.2017